Octobre 2025
Samedi 18 octobre 2025 - Rando Octobre Rose à Léguevin (31)
- Nous étions une soixante de personnes pour cette randonnée Octobre Rose 2025 ouverte aux habitants de Léguevin.
- La rando s'est effectuée sur notre circuit vert N°1 de 4,5 km dans la bonne humeur et sous un grand soleil d'octobre (voir photo ci-dessous).
Christophe P.
Jeudi 16 octobre 2025 - La Gourgue d’Asque au départ de Bulan (65)
- Les Baronnies nous accueillaient pour notre randonnée au travers de ce que l’on appelle « La petite Amazonie pyrénéenne » soit la Gourgue d’Asque.
- Ainsi au départ du village de Bulan, nous avons rejoint le GRP en passant par une petite commune (Arrodets), où une charmante Mamie plumait un canard, paisiblement assise sur sa chaise. Nous avons cru déceler, chez certains de nos randonneurs, un conflit de loyauté entre l’empathie pour ce palmipède et le réflexe pavlovien d’un repas délicieux… Notre parcours était baigné de châtaigniers nous offrant généreusement leurs fruits.
- Le chemin s’engageant dans un bois de hêtres et de tilleuls à petites feuilles, nous avons croisé quelques cours d’eau dont le débit affichait en cette saison un déficit sérieux. D’ailleurs la source de l’Arros, affluent de l’Adour, (nommé Oueil) était tarie…
- Puis, longeant l’Arros par son aval, nous sommes arrivés à une aire de picnic pour déjeuner.
- De retour au parking, sous les conseils d’habitants, nous nous sommes dirigés vers un bar/épicerie de campagne pour le pot de l’amitié (un charmant accueil nous a été réservé).
- Ainsi le groupe de 16 randonneurs a effectué un parcours de 14 km et un dénivelé 380 m.
Alain D.
Merci à Corinne R. et Serge C. pour leur participation photographique
Dimanche 12 octobre 2025 - Boucle sentier de la mâture et col d’Arras (64)
- Pour notre 2ème journée de week-end commun, nous sommes 20, réunis pour la même randonnée.
- Nous partons du parking du pont de Cebers et longeons sur 800m une petite route qui nous mène au lieu-dit « la Passette », départ du sentier.
- Nous découvrons en contrebas le très austère fort du Portalet, célèbre par les personnalités qui y furent internées.
- Le chemin de la mâture à proprement parler, creusé au XVIIIe siècle pour acheminer les troncs issus de la forêt avoisinante, s’élève sur 1 km environ et surplombe de 200m les gorges d’enfer ; aucune difficulté, à condition de ne pas s’approcher trop près du bord. La pente est régulière, soutenue et nous arrivons rapidement à la cabane de Perry où un arrêt s’impose.
- Le chemin forestier qui suit, en balcon au-dessus du Sescoué, nous repose de nos efforts et nous régale de ses couleurs automnales.
- Puis commence une remontée qui nous mène au col d’Arras ; nous décidons de la pause déjeuner dans une clairière, proche du col, avec une belle vue sur la montagne environnante.
- Nous rejoignons le col puis entamons la descente, à la pente bien soutenue. Le sentier serpente dans les cailloux, potentiellement glissants mais nous ne tardons pas à rejoindre la route qui nous ramène à « la Passette » puis au pont de Cebers.
- Ce très beau dimanche s’achève joyeusement au bar avant la séparation, non sans avoir évoqué de prochaines aventures.
- Nous avons parcouru 9km pour un dénivelé de 700m
Nicole et Michelle
Photos de la collectivité
Samedi 11 octobre 2025 - Lac et cabanes de Lhurs, Lescun (64)
- 8h45, nous sommes 12 au départ, Borde d'Anapia. La météo est parfaite et les premiers rayons du soleil sur les sommets environnants sont un régal pour les yeux !
- Pistes caillouteuses et sentiers raides se succèdent et permettent une élévation rapide en forêt, sous les contreforts du Billare.
- Au détour du sentier, un replat nous tend les bras et nous faisons une pause pour grignoter et admirer le paysage qui s’offre à nous. Au loin l’Ossau, à contre-jour.
- Nous avançons désormais à découvert dans un environnement de plus en plus minéral. Nous devinons, en fond de vallée les sommets du massif des 3 Rois (Navarre, Aragon et Béarn) et de Pene Blanque puis le toît d’une cabane puis enfin le lac de Lhurs, très bas en cette saison.
- Nous visitons les 2 cabanes de Lhurs puis décidons de dresser la table du déjeuner à proximité de la première, propice à la sieste, avec une vue surplombante sur le lac. L’objectif annoncé de la journée est atteint : 700 m de D+ mais certains ne souhaitent pas en rester là…
- Un groupe décide de prendre un peu plus de hauteur… Nous atteignons finalement la ligne de crête qui frise l’altitude 2000m et là nous sommes récompensés de nos efforts ; le spectacle qui s’offre à nous est superbe. Tout près de nous, en contrebas, la vallée d’Ansabère avec ses aiguilles et pic éponymes et devant nous la chaîne de montagnes s’étend très loin, avec ses multiples vallées et replis.
- Nous sommes au pied du Dec de Lhurs, joli petit sommet qui tenterait bien certains ; cependant, décision est prise de descendre retrouver le reste du groupe, quitte à revenir un jour pour faire l’ascension.
- La descente emprunte le même itinéraire que la montée et nous retrouvons nos véhicules après avoir croisé un grand troupeau de belles brebis Manech.
- Certains ont parcouru 12 km et 750m de dénivelé. D’autres, 15,7 km et 1000m de dénivelé au cours de cette superbe journée !
Michelle
Photos de la collectivité
Samedi 11 octobre 2025 - Randonnée montagne au Castillo de Acher (64)
- Nous sommes 8 pour effectuer cette longue randonnée, sous un temps qui s’annonce magnifique.
- Au départ des Forges d’Abel, encore à la lueur des phares, nous empruntons sur quelques km la petite route qui grimpe au parking d’Espélunguère.
- Le temps de se préparer et nous attaquons au lever du jour la montée, régulière pour le Paso de Escalé, qui nous permet de basculer en Espagne. Et déjà là, le panorama est splendide, la vallée s’étend sous nos pieds bien verte, les versants autours sont très découpés vers la gauche, plus arrondis à droite mais jaunes et rouges. Sur la crête 3 isards nous observent.
- Après la descente dans le vallon, nous remontons pour rejoindre le Puerto de Escalé puis plus loin le Col Acher à 2157m. La montée est raide sur la fin, mais le spectacle que nous découvrons à l’arrivée nous arrache des exclamations de surprise. Le soleil met en valeur les sommets et le Castillo de Acher se dévoile dans toute sa splendeur. Le sentier pour y arriver est bien visible et nous mesurons qu’il va encore nous falloir plus d’une heure.
- Nous descendons pour pouvoir franchir le barranco de Acher, remonter et poursuivre sur une crête de roche rouge, qui tranche sur les pâturages en dessous.
- Nous longeons la falaise du massif du Castillo, avant de prendre le sentier qui grimpe, raide, puis très raide dans les blocs et aboutit sur la ligne de crête.
- Le sommet est visible, plus très loin, en remontant dans les pentes herbeuses. Au sommet, la vue s’étend sur 360 degrés, avec toutes sortes de couleurs de roches, des crêtes et pics effilés, des sommets plus arrondis. Nous regagnons le plateau herbeux pour pique-niquer.
- Pas de sieste au programme, la descente sera longue, il reste des km à faire. Côté français, le soleil éclaire les arbres qui commencent leurs couleurs automnales.
- Motivés par la douche à l’arrivée et l’apéro (punch réunionnais promis), nous enfilons les 3 cols plus vite que prévu. Il est 17h30 quand nous retrouvons les voitures.
- Quelle belle randonnée, elle nous aura ravi les pupilles de bout en bout. Elle nous aura aussi chatouillé les mollets et les genoux : 26km, 1400m de dénivelé et un Ibp de 163.
Nicole Seunes
Dimanche 5 octobre 2025 - Boucle Roc d’Agnel et Roc de l’Aigle (11)
- Nous sommes 11 au départ de Cabrespine ; le ciel est chargé mais nous sommes confiants ; les sentiers « botanique » et « de la truffe » nous mènent assez rapidement au pied du Roc d’Agnel mais nous décidons d’abord de trouver la grotte située en contrebas de celui-ci, à l’Est ; très jolie grotte aérienne qui nous offre un beau point de vue sur le Roc d’Agnel dont nous faisons l’ascension une demi-heure plus tard.
- Nous rebroussons chemin puis bifurquons et entamons une descente vers le Sud jusqu’à la grotte de Coroluna dont l’entrée jouxte le sentier ; l’accès est libre et gratuit et nous apprécions tous les belles concrétions qui se déploient à la lumière de nos frontales !
- Nous poursuivons la descente, sur un sentier très minéral ; nous faisons halte à la « Grotte du Maquis », rappel douloureux de l’Histoire du Maquis de Trassanel et remontons jusqu’à un col sans nom où une stèle est érigée.
- Nous changeons de direction (NO puis plein N) et suivons en traversée un sentier taillé dans la roche. Le ciel se décharge sur nous en une bruine qui nous oblige à protéger têtes et sacs mais nous poursuivons, espérant une accalmie.
- Le vent se renforce, le soleil revient et nous décidons d’établir le picnic de midi juste au-dessous du « Point 700 », abrités du vent par de gros buissons de genévriers.
- Il reste encore une vingtaine de mètres d’ascension pour atteindre le Roc de l’Aigle mais nous n’irons pas au bout de l’arête, les rafales de vent étant trop fortes.
- Nous rejoignons le GR36 que nous suivons jusqu’aux vestiges d’une voie romaine, descendons la piste forestière que nous quittons plus loin pour rejoindre le col de la Coussièro.
- Nous entamons enfin la descente, directe et en pleine crête, chacun à son rythme car le terrain et le degré de pente sont éprouvants pour les genoux !
- La dernière étape, immanquablement, c’est le bar où nous trinquons à de futures randonnées joyeuses.
- Nous avons parcouru 15 km pour un dénivelé cumulé de 950 m au cours de cette randonnée.
Michelle
Reportage photos collectif
Samedi 4 octobre 2025 - Crête des 6 Pics au départ de Gouaux de Larboust (31)
- Nous ne sommes que 2 au départ de cette randonnée sportive. J'avais déjà tenté ce parcours, mais la météo ne nous avait permis que d'en faire la moitié. Cette fois, cela devrait être bon.
- Le départ de Gouaux s'effectue par un sentier que l'on abandonne très rapidement pour monter dans la prairie, droit dans la pente pour atteindre le crête. La première partie est raide et physique car nous grimpons dans les herbes sans aucune trace.
- Après la cabane sous le Cap de Sarrat, nous trouvons un sentier, qui grimpe raide lui aussi. Pour atteindre le Cap de Montcaup, il faut par endroit mettre les mains et le sentier alterne entre rochers et passages dans les rhododendrons.
- Vers le Pouy Ardoun, la concentration est maximum : la sente est difficile à suivre. Bien sur, nous la perdons, ce qui nous demande de remonter sur la crête accrochés aux rhododendrons, sur une pente très raide. Mais sur la crête, c'est beau. Nous croyons les difficultés derrière nous, mais non, au pic suivant, la descente de quelques mètres demande de gérer la désescalade dans les rochers.
- Au cinquième Pic, nous recommençons l'opération de la grimpette dans les rhododendrons, faute d'avoir été capables de bien suivre le sentier au-dessus de nous.
- Enfin le Cap des Hittes se dévoile et le rejoindre est un jeu d'enfant. Le panorama sur la crête est superbe, avec d'un côté la vallée d'Astau et de l'autre celle des Agudes. Nous pique-niquons au Cap des Hittes, face au Hourgade.
- Pour redescendre, il faut rejoindre le téléphérique de la station des Aguges, en passant par le Montségu. C'est une longue piste, la vallée blanche, qui nous ramène à notre point de départ. Mais vu l'exercice du passage de la crête, cette marche nous semble bien reposante.
- Cette randonnée, très aérienne, nous a demandé 6 h de marche, pour 14 km, 1200m de dénivelé et un Ibp de 142. Que la montagne est belle mais elle sait se mériter !
Nicole Seunes
Jeudi 2 octobre 2025 - Sentier des Gaulois - Téléphérique à Toulouse (31)
- Nous étions 11 personnes pour cette rando ferroviaire, pédestre et aérienne. La météo s’annonce ensoleillée et nous pourrons aller à Toulouse en train malgré la grève annoncée (mieux qu’en mars 2023 avec un temps très pluvieux et aussi une grève de train !).
- Après avoir franchi la nouvelle passerelle sur la Garonne, nous traversons le Parc de la Poudrerie sur l’Île du Ramier, l’ancien fief de l’industrie de la poudre au siècle dernier. On fait le tour de l’Île du Ramier avec ses ambiances diverses (jardins familiaux, camping sauvage, club de kayak et ginguette branchée). Nous reprenons une autre nouvelle passerelle du nouveau parc sur l’emplacement de l’ancien Parc des Expo. On longe les berges rive gauche de la Garonne et nous nous arrêtons au mémorial AZF dernier haut lieu de l’industrie chimique toulousaine. On embarque sur le Téléo (2km et 85m de dénivelé).
- On fait un petit tour sur les coteaux de Pech David avec de belles vues de la plaine toulousaine. Il faut descendre pour prendre notre train à la Gare de St Agne. Nous longeons l’usine de traitement de l’eau de Pech David qui pompe l’eau de la Garonne à près de 100 mètres de hauteur. On retrouve l’ambiance bruyante et agitée de la vie urbaine avant de reprendre le train.
- Une belle journée tranquille avec 18km et 150 m de dénivelé hors téléphérique même si nous n’avons pas vu beaucoup de Gaulois !
Christophe